« Qu'est ce que le Tiers État? Tout. Qu'a-t-il été jusqu'à présent dans l'ordre politique? Rien. Que demande-t-il? À être quelque chose. » Emmanuel Joseph Sieyès, politicien français.
Le 14 juillet 1789- il y a deux jours que je me suis retrouvée sur la scène de la Prise de Bastille. C’était un moment à ne pas oublier; un moment plein de gloire, et c’était le jour où les paysans, décidaient de faire quelque chose pour mont
rer qu’ils le pouvaient. J’ai expliqué dans ma première entrée que la vie des paysans n’est pas juste. La citation en haut, par Emmanuel Joseph Sieyès, résumait exactement l’état des classes sociales. Pour des années, la colère entre les trois grandes classes sociales continuait jusqu'à un point quand il devient insoutenable. Comme résultat, une révolution commence, et le premier pas vers le changement a commencé avec une prise de Bastille.
Le 12 juillet, on était informé que le roi a renvoyé Necker. Cette action était vraiment dégoutante, car Necker était une voix, pour les peuples, au Louis XVI. C’était Necker qui parlait pour les nécessités du troisième état, alors naturellement, on était fâchés! A part tout ceci, on a entendu une rumeur que le Roi était en train de planifier une attaque aux peuples de Paris. Le Roi avait déjà entouré Paris des hommes pour rétablir l’autorité de la monarchie absolue. On avait peur, et notre imagination courait follement pendant que nos cœurs espéraient pour le meilleur. Donc, les paysans ont décidé de passer à l’action, et ils ont commencé en cherchant des armes pour une attaque.
Les pensées de Cicero et Rousseau font aussi une partie de cet évènement, et sont l’inspiration pour cette première action vers la justice. J’ai lu la philosophie de Rousseau, qui disait que l’inégalité de la politique apportait de la séparation des classes sociales dans la société. La société à présent en France est une simulation émouvant de cette déclaration. Jean-Jacques Rousseau, a proposé pour une société civile, formée par les citoyens. Cicero, comme Rousseau, a présenté pour une société qui n’est pas une société captivait par la corruption et la décadence.
Avec les mots de ces deux philosophes à l’esprit et l’état de leurs vies, un grand groupe des pauvres qui habitaient dans la ville (pas à la campagne), avec des armes à la main, son allés vers la Bastille, prêt à battre.
« Mais c'est une révolte », «Non sire, c'est une révolution. » Louis XVI et le duc de la Rochefoucauld.
La citation en haut montre la réalisation du coté opposé de cette « bataille ». Pour l’instant tout va bien; cette situation continuait comme on voulait pour les deux côtés. Le roi savait que les troisièmes états n’ont pas peur de lutter pour la liberté.
La scène était rouge. Il y avait de la destruction; sur les roues et du sang sur leurs mains. Les cris et des sons de bataille ont rempli l’atmosphère. Des cadavres restaient sur la terre. Cependant, le sang et les cris ne sont pas des symboles de désespoir; ce sont les symboles qui promouvaient la résistance à une autorité injuste et à une société invivable. J’ai vu plusieurs têtes sur des bâtons en bois (spécifiquement celle de gouverneur de la Bastille, Bernard de Launay) et des sourires contents et fatigués plâtrent sur les visages victorieux. On a fait ces actions pour montrent aux peuples, surtout le Roi, qu’on pouvait faire une différence dans le pays, et qu’on pouvait inverser le système du gouvernement; qu’on est prêt à travailler ensemble pour une vie juste. La Prise de Bastille est notre marque, et la salve d’un stade radical dans l’histoire. C’est un symbole désespoir du peuple, et le courage à battre pour la liberté. C’est la fin d’une vie injuste, et le commencement d’une révolution qui sera vraiment marquant pour toute la France. La Prise de Bastille, c’est le premier pas vers la justice; il reste encore un voyage long à parcourir, pourtant, je suis certaine qu’on trouvera le succès.
Vive la liberté, l’égalité et la fraternité!



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