Thursday, April 30, 2009

Un début modéré: à la bastille!

« Qu'est ce que le Tiers État? Tout. Qu'a-t-il été jusqu'à présent dans l'ordre politique? Rien. Que demande-t-il? À être quelque chose. » Emmanuel Joseph Sieyès, politicien français.

Le 14 juillet 1789- il y a deux jours que je me suis retrouvée sur la scène de la Prise de Bastille. C’était un moment à ne pas oublier; un moment plei
n de gloire, et c’était le jour les paysans, décidaient de faire quelque chose pour mont
rer qu’ils le pouvaient. J’ai expliqué dans ma première entrée que la vie des paysans n’est pas juste. La citation en haut, par Emmanuel Joseph Sieyès, résumait exactement l’état des classes sociales. Pour des années, la colère entre les trois grandes classes sociales continuait jusqu'à un point quand il devient insoutenable. Comme résultat, une révolution commence, et le premier pas vers le changement a commencé avec une prise de Bastille.

Le 12 juillet, on était informé que le roi a renvoyé N
ecker. Cette action était vraiment dégoutante, car Necker était une voix, pour les peuples, au Louis XVI. C’était Necker qui parlait pour les nécessités du troisième état, alors naturellement, on était fâchés! A part tout ceci, on a entendu une rumeur que le Roi était en train de planifier une attaque aux peuples de Paris. Le Roi avait déjà entouré Paris des hommes pour rétablir l’autorité de la monarchie absolue. On avait peur, et notre imagination courait follement pendant que nos cœurs espéraient pour le meilleur. Donc, les paysans ont décidé de passer à l’action, et ils ont commencé en cherchant des armes pour une attaque.

Rousseau et Cicero:


L
es pensées de Cicero et Rousseau font aussi une partie de cet évènement, et sont l’inspiration pour cette première action vers la justice. J’ai lu la philosophie de Rousseau, qui disait que l’inégalité de la politique apportait de la séparation des classes sociales dans la société. La société à présent en France est une simulation émouvant de cette déclaration. Jean-Jacques Rousseau, a proposé pour une société civile, formée par les citoyens. Cicero, comme Rousseau, a présenté pour une société qui n’est pas une société captivait par la corruption et la décadence.

Avec les mots de ces deux philosophes à l’esprit et l’état de leurs vies, un grand groupe des pauvres qui habitaient dans la ville (pas à la campagne), avec des armes à la main, son allés vers la Bastille, prêt à battre.

« Mais c'est une révolte », «Non sire, c'est une révolution. » Louis XVI et le duc de la Rochefoucauld.


La citation en haut montre la réalisation du coté opposé de cette « bataille ». Pour l’instant tout va bien; cette situation continuait comme on voulait pour les deux côtés. Le roi savait que les troisièmes états n’ont pas peur de lutter pour la liberté.


La scène était rouge. Il y avait de la destruction; sur les roues et du sang sur leurs mains. Les cris et des sons de bataille ont rempli l’atmosphère. Des cadavres restaient sur la terre. Cependant, le sang et les cris ne sont pas des symboles de désespoir; ce sont les symboles qui promouvaient la résistance à une autorité injuste et à une société invivable. J’ai vu plusieurs têtes sur des bâtons en bois (spécifiquement celle de gouverneur de la Bastille, Bernard de Launay) et des sourires contents et fatigués plâtrent sur les visages victorieux. On a fait ces actions pour montrent aux peuples, surtout le Roi, qu’on pouvait faire une différence dans le pays, et qu’on pouvait inverser le système du gouvernement; qu’on est prêt à travailler ensemble pour une vie juste. La Prise de Bastille est notre marque, et la salve d’un stade radical dans l’histoire. C’est un symbole désespoir du peuple, et le courage à battre pour la liberté. C’est la fin d’une vie injuste, et le commencement d’une révolution qui sera vraiment marquant pour toute la France. La Prise de Bastille, c’est le premier pas vers la justice; il reste encore un voyage long à parcourir, pourtant, je suis certaine qu’on trouvera le succès.


Vive la liberté, l’égalité et la fraternité!

Saturday, April 25, 2009

L'ancien régime: la vie en noir

« Si je n'étais pas roi je me mettrais en colère. »

Louis XIV, 1688.

Louis XIV, le roi de la France est un idiot. La citation en haut, montre son immaturité vers son rôle comme le dirigeant du pays. C’est une citation qui pouvait décrire sa façon de diriger et ses idéals pour la France Son impact sur la société française a fait que les riches deviennent plus riches, et les pauvres deviennent plus pauvres. C’est une distorsion qui ne fonctionne pas dans la société, et c’est nuisible pour l’économie. De plus, l’injustice est transparente, et l’état du pays est un échec, grâce à Louis XIV. La justice n’est pas visible, et le roi continuait d’ajouter des fardeaux aux pauvres.


L’économie de la France améliore, mais ce progrès ne produit pas une meilleure vie pour le peuple. À ce moment, la population de la France continuait d’augmenter, de 19 millions au 25 millions, sans une croissance concomitant dans la production de la nourriture. C’est la logique qu’un paysan soit obligé de nourrir sa grande famille, mais il est aussi obligé de payer une somme démesurée qui vient de son revenu petit. C’est le roi qui n’arrêtait pas à imposer les impôts sur le peuple, et avec chaque jour, les revenues d’un paysan diminuaient. Les fermiers à Paris consument plus de 80% de ce qu’ils poussaient, et ce n’est pas rare que les paysans ont toujours faims. À ce taux, sous le régime de Louis XIV, la vie des classes différentes dans la société n’a pas changé. L’histoire du Moyen Âge continuait de se répéter, car les situations des paysans et presque parallèles.

Le tableau ci-dessus montre l’inégalité de classes sociales. Regardez le grand déséquilibre et le pourcentage de gens qui dirigent le pays. Ce sont les personnes qui ne se sont jamais inquiétés s’il y a assez de nourriture pour leur famille. Ce pourcentage se compose du peuple qui abime le pays. Par contre, l’autre pourcentage du pays, qui est 98%, se compose des peuples qui devaient travailler jour et nuit pour assurer qu’il y a au moins une petite quantité de nourriture chez eux. Ce pourcentage devait payer des impôts injustes, comme la dime, pendant que les nobles ne doivent pas payer un seul sous.

Ces peuples, chers lecteurs, sont nous. Et non seulement que c’est nous qui devrons soufrer, mais c’est nous qui devrons travailler avec un petit salaire et une famille à nourrir. Il y a un grand nombre de taxes qu’on devait payer, et ces taxes varient au « gabelle » et la « taille ». La plupart de ces taxes sont payées par nous, le troisième ordre, et les percepteurs essayaient de collecter de l’argent des paysans à chaque fois possible. Donc, pour assurer les nécessites de la vie, comme la nourriture, les paysans sont forcés de travailler des longues heures.

La chasse est réservée pour les nobles, et les paysans sont forcés de soufrer sous le fardeau de cette loi. Cette règle est la racine d’un très grand problème pour leurs nourritures, car souvent, les lapins détruisaient leurs jardins, en mangeant les végétaux et les fruits, mais les paysans ne pouvaient faire rien. Ces lapins devraient être saufs, pour que les nobles, qui ont des fermes plein d’animaux, puissent les chasser. Ces obligations, et des autres lois sont complètements absurdes et inutiles pour une société qui a dépassé le Moyen Âge.

Les questions sont simples : pourquoi ça devrait être ceux qui travaillent le plus fort qui souffrent le plus fort? D’où viennent cette injustice et cette inégalité? L’existence de ces réponses est claire que c’est le royaume de Louis XIV qui contrôle la façon dont on souffre.

Des observations sur les champs- une citation qui depicte les adversités des paysans:


« L’on voit certains animaux farouches, des mâles et des femelles, répandus par la campagne, noirs, livides et tout brûlés du soleil, attachés à la terre qu’ils fouillent et qu’ils remuent… quand ils se lèvent sur leurs pieds, ils montrent une face humaine ; et en effet ils sont des hommes, ils se retirent la nuit dans des tanières, où ils vivent de pain noir, d’eau et de racines. »
La Bruyère, XVIIe siècle.

Malheureusement, l’injustice qu’on souffre ne pouvait pas être évitée. Cette injustice vient de toutes les directions. Il affectait nos souffrances, nos horaires et nos familles; cette injustice est notre vie. C’est la seule vie qu’on connait, et je crois que c’est une vie qu’on est désespéré d’éliminer. Il y a de l’espoir pour l’avenir, mais cette meilleure vie est seulement à portée si on travaillait ensemble de révolter contre le gouvernement.

Honnêtement, c’est le temps pour changer la société, et changer l’histoire. C'est le temps pour un changement des lois et du gouvernement. L'injustice, ça vient avec une vengeance, pour ceux qui la méritaient. On a besoin d’une révolution; on a besoin d’une guerre.


Vive la liberté, l’égalité et la fraternité!