Sunday, May 24, 2009

Réflexion sur la révolution: c’était une époque à ne pas oublier


« What we learn from the study of the Great French Revolution is that it was the source of all the present communist, anarchist and socialist conceptions. » Prince Petr Kropotkin.


« Révolution (nom féminin singulier)- une triomphe d'une révolte, prise du pouvoir par les insurgés; transformation soudaine et radicale. » www.le-dictionnaire.com


La Révolution française- une période sanglante et plein de famine. Elle a commencé il y a deux cent ans, et c’était une réaction provoqué par l’injustice et le déséquilibre des classes sociales. La vaste différence entre les classes sociales était presque insupportable et la famine noyait 98 % du peuple. C’est une transformation drastique de la société et le système politique- d’une monarchie, où le roi a accaparé son pouvoir, à une république où habitent les citoyens égaux. Elle était l’inspiration des autres actes révolutionnaires pendant les années. Selon moi, c’était une révolution qui a réussi à cause des changements permanents, et qui a réussi dans le sens qu’elle a montré à la noblesse que le pouvoir des classes ne pouvait pas contrôler le peuple.


C’est un sujet qui continue à intéresser génération après génération. Les évènements de cette révolution surgissent tel un film d’action. L’action, le drame, la terreur et la mort- ce sont toutes les qualités qui sont présentes dans un film méritait d’un oscar, et ce sont aussi les qualités présentes dans la Révolution française. En apprenant les phases de la révolution, je ne peux pas croire quelques évènements qui ont passé. Les désirs du peuple étaient si forte- c’est évident qu’ils voulaient l’égalité et la justice. L’intrépidité des pauvres m’a touché. Pendant la terreur, il y avait des milliers de peuple qui sont morts à la guillotine à cause de leurs croyances. Je ne peux pas imaginer leurs émotions les moments avant la guillotine.


C’est essentiel d’apprendre l’histoire de la Révolution française car c’était une période marquante et révolutionnaire dans l’histoire du monde. C’est important que les générations après la Révolution française ne fassent pas les mêmes erreurs, en apprenant les causes et les évènements de la Révolution française. Cette révolution pouvait montrer à tout le monde qu’est-ce qui se passait quand la grande majorité du pays s’unissent ensemble contre le pouvoir absolu. L’héritage de la Révolution française continue à être une révolte inspirante et mémorable. À cause de la révolte, la monarchie est abolie pour toujours, et une démocratie commence. Sans l’enseignement de la Révolution française, les étudiants ne sauront pas le style de vie avant. Les gens devraient savoir que la vie à ce jour n’était pas du tout comme ça avant. Il y a un prix à payer pour une vie pleine de liberté, et une grande partie de ce prix a été payé par les générations pendant la Révolution française. Grâce aux actions du peuple pendant le dix-septième siècle en France, les générations après ont la liberté et l’égalité dans leurs vies. Je suis toujours reconnaissante aux vies sacrifiées pour nos droits de vivre une vie de paix et le soulagement.


En apprenant la Révolution française, j’ai appris que les personnes avant ont dû vivre une vie pleine de souffrance. Pour s’échapper cet enfer, ils devaient risquer leurs propres vies pour protester et jouer un rôle contre la monarchie. J’aime beaucoup l’idée des blogs car, en écrivant des entrées dans la perspective des rôles différents pendant la révolution, j’ai pu meilleur compris les différentes opinions et les émotions des Jacobins, des Girondins, des pauvres, de la bourgeoisie, des hommes et des femmes. J’ai découvert les rôles, les personnalités et les morales des personnes fascinantes, exaltantes et séditieux. Le charisme de chaque rôle joué dans la Révolution française m’encourageait à ne pas oublier le fait que la liberté que je puisse connaître n’était pas gratuit ni facile à atteindre. Avant ce projet, je n’ai eu aucune idée l’effort qui a été mis pour la liberté et l’égalité. Maintenant, je pouvais comprendre les motifs des actions du peuple pendant le 17e siècle. Ce n’est pas une chose facile, de risquer votre propre vie pour une cause. Quand même, les révolutionnaires de la Révolution française et anglaise ont décidé de risquer tout pour l’espoir d’un meilleur avenir. C’est grâce aux personnages qui ont risqué leurs vies qu’on pouvait vivre dans les conditions d’aujourd’hui.


La Révolution française- une période sanglante, plein de famine, mais révolutionnaire. C’était une période très importante dans l’histoire, et le socialisme, le libéralisme et le nationalisme étaient quelques résultats de la Révolution française. Cependant, l’héritage qui est peut-être le plus important de la Révolution française, est que le peuple unifié pouvait changer tous, dans l’aspect de politique, les lois et l’histoire.

La révolution prend l’envergure: la terreur, un stade sanglant pour la liberté


« La Terreur n'est pas autre chose que la justice prompte, sévère, inflexible! » Maximilien Robespierre.

Chers lecteurs,

Depuis le commencement de la « révolution » ma vie devient de plus en plus misérable. Au début, c’était la félicité, en voyant des vrais changements dans la société. Mais avec le temps, la direction de cette révolution devient trop sanglante et horrible. Avec chaque jour qui passe, je me questionne mes convictions et ma foi sur les évènements qui se passent dehors ma fenêtre. Le nombre de personnes dans mon quartier commencent à diminuer et la plupart de mes amis sont massacres en septembre à cause de leurs croyances. En voyant leurs visages effrayés l’avant la guillotine, était la torture. C’est une image que je ne vais jamais oublier, et je ne comprends pas comment Robespierre pouvait défier les cris impuissants des innocents. En outre, je ne comprends pas non plus comment la foule pouvait se réjouir avec chaque tête qui est enlève d’un corps. Ces réflexions m’a forcé à explorer comment notre société est devenue comme une société si violente et stupide.

Comme avant, le prix du pain n’arrêtait pas à monter et de plus, c’est difficile à travailler avec toute la commotion dans les rues. C’est un problème grave, et les batailles dans les rues n’aident pas à résoudre cette énigme. En ajoutant aux problèmes dans la vie, l’appréhension de mourir occupe nos pensées. Honnêtement, cette « révolution » n’a pas réussi. Avec cette révolution, il y a plus d’obstacles qui sont ajoutés dans nos vies. La peur jouait un rôle narquois. C’est une terreur- c’est une grande terreur, et depuis les années, les vies ont pris un tournant pour le pire.

Sous la direction des Jacobins, la société de la France commence à évoluer violemment. Les idées des Jacobins ne sont pas les idées qui sont le meilleur pour l’avenir de la France. C’est vrai; avec les Jacobins, la monarchie est abolie et la France est une république. Les états sont considérés comme des citoyens égaux. Cependant, ce que j’espérais être la fin d’une période sanglante et affamée s’est avéré le commencement d’une période beaucoup plus sanglante.

Comme Robespierre est le chef des activités présentes, la plupart de la responsabilité est sur ses mains. Les citations en haut démontraient la véhémence de Robespierre. La réponse aux questions de Robespierre? La guillotine! Les massacres de septembre sont une preuve de l’intensité de Robespierre. De plus, les massacres appuyaient le fait que Robespierre n’utilisait pas la considération quand il prenait les décisions. C’est dégoutant que Robespierre pensait qu’il pouvait tuer des milliers de personnes avec du pouvoir illimité. Les suspects, ou les menaces, des Girondins sont morts sans justification ou preuve. Selon Robespierre, les massacres étaient essentiels au développement d’une révolution. Honnêtement, Robespierre est un homme dépourvu d’un cœur. Il faisait des changements radicaux pour le gouvernement. Ses idées et ses actions sont beaucoup trop intenses et violents, et la révolution ne va jamais se terminer si Robespierre continuait d’avoir le pouvoir. À cause de ses actions, la vie en France est une terreur, caractérisée par l’instabilité, la violence et la guerre.

Mes amis, on ne devrait jamais oublier nos racines, et nos motifs d’avoir cette révolution. C’était l’inégalité qui nous a inspiré de lutter contre le roi. On n’aimait pas la violence, mais on croyait que c’était la seule façon s’échapper l’inégalité. On était le peuple, les peuples unifiés pour l’égalité et contre le roi. L’Ancien régime était l’enfer qu’on voulait s’échapper, alors c’est ce que nous avons fait. J’imagine que les Jacobins ont oublié ce que le peuple voulait. J’ai peur que notre révolution ait mal tourné, et que les changements sont irréversibles. Ce n’était jamais nos souhaits que des milliers de personnes sont mortes à la guillotine. On ne veuille pas que notre beau pays de France soit épuisé avec la destruction. Avec quelques années, les alliances sont cassées, les personnes sont mortes et le pays est en chaos absolu. Regardez comment la direction de nos origines ont changé si vite. Le pays est divisé et des disputes incontrôlables sont créées. On ne pouvait pas oublier la vie avant. Souvent, je me demande si cette révolution ne va jamais terminer.

Non, je n’aime pas la violence, et oui, je rêvais d’un pays démocratique, égal et libre. Les conflits qui noyaient le pays n’étaient pas les plans originaux. On vivait dans une époque malheureuse, avec l’avidité et la famine, mais je croyais fortement dans l’espoir pour l’avenir, malgré les inconvénients dans la vie. Mais, les gens devraient se rendre compte que Robespierre préconisait la mort des innocents. Si les morts et les revendications continuaient, nos vies seront plus malheureuses pour nos enfants. De plus, l’Autriche, la Prusse et la Russie préparaient à envahir la France. Les fardeaux et les tensions continuaient à jouer un rôle dans nos vies. La terreur nous affecte tous et trop. La violence et la sang- c’est trop.

Il y a deux jours, j’ai entendu des rumeurs que je suis considérée comme une menace aux Jacobins. Alors, avec ces mots, je terminais mon dernier article et mon temps ici en France; demain matin, je partais pour l’Espagne.

Merci, adieu et que Dieu vous bénisse,

Loulou de la Falaise

Vive la liberté, l’égalité et la fraternité!

Thursday, April 30, 2009

Un début modéré: à la bastille!

« Qu'est ce que le Tiers État? Tout. Qu'a-t-il été jusqu'à présent dans l'ordre politique? Rien. Que demande-t-il? À être quelque chose. » Emmanuel Joseph Sieyès, politicien français.

Le 14 juillet 1789- il y a deux jours que je me suis retrouvée sur la scène de la Prise de Bastille. C’était un moment à ne pas oublier; un moment plei
n de gloire, et c’était le jour les paysans, décidaient de faire quelque chose pour mont
rer qu’ils le pouvaient. J’ai expliqué dans ma première entrée que la vie des paysans n’est pas juste. La citation en haut, par Emmanuel Joseph Sieyès, résumait exactement l’état des classes sociales. Pour des années, la colère entre les trois grandes classes sociales continuait jusqu'à un point quand il devient insoutenable. Comme résultat, une révolution commence, et le premier pas vers le changement a commencé avec une prise de Bastille.

Le 12 juillet, on était informé que le roi a renvoyé N
ecker. Cette action était vraiment dégoutante, car Necker était une voix, pour les peuples, au Louis XVI. C’était Necker qui parlait pour les nécessités du troisième état, alors naturellement, on était fâchés! A part tout ceci, on a entendu une rumeur que le Roi était en train de planifier une attaque aux peuples de Paris. Le Roi avait déjà entouré Paris des hommes pour rétablir l’autorité de la monarchie absolue. On avait peur, et notre imagination courait follement pendant que nos cœurs espéraient pour le meilleur. Donc, les paysans ont décidé de passer à l’action, et ils ont commencé en cherchant des armes pour une attaque.

Rousseau et Cicero:


L
es pensées de Cicero et Rousseau font aussi une partie de cet évènement, et sont l’inspiration pour cette première action vers la justice. J’ai lu la philosophie de Rousseau, qui disait que l’inégalité de la politique apportait de la séparation des classes sociales dans la société. La société à présent en France est une simulation émouvant de cette déclaration. Jean-Jacques Rousseau, a proposé pour une société civile, formée par les citoyens. Cicero, comme Rousseau, a présenté pour une société qui n’est pas une société captivait par la corruption et la décadence.

Avec les mots de ces deux philosophes à l’esprit et l’état de leurs vies, un grand groupe des pauvres qui habitaient dans la ville (pas à la campagne), avec des armes à la main, son allés vers la Bastille, prêt à battre.

« Mais c'est une révolte », «Non sire, c'est une révolution. » Louis XVI et le duc de la Rochefoucauld.


La citation en haut montre la réalisation du coté opposé de cette « bataille ». Pour l’instant tout va bien; cette situation continuait comme on voulait pour les deux côtés. Le roi savait que les troisièmes états n’ont pas peur de lutter pour la liberté.


La scène était rouge. Il y avait de la destruction; sur les roues et du sang sur leurs mains. Les cris et des sons de bataille ont rempli l’atmosphère. Des cadavres restaient sur la terre. Cependant, le sang et les cris ne sont pas des symboles de désespoir; ce sont les symboles qui promouvaient la résistance à une autorité injuste et à une société invivable. J’ai vu plusieurs têtes sur des bâtons en bois (spécifiquement celle de gouverneur de la Bastille, Bernard de Launay) et des sourires contents et fatigués plâtrent sur les visages victorieux. On a fait ces actions pour montrent aux peuples, surtout le Roi, qu’on pouvait faire une différence dans le pays, et qu’on pouvait inverser le système du gouvernement; qu’on est prêt à travailler ensemble pour une vie juste. La Prise de Bastille est notre marque, et la salve d’un stade radical dans l’histoire. C’est un symbole désespoir du peuple, et le courage à battre pour la liberté. C’est la fin d’une vie injuste, et le commencement d’une révolution qui sera vraiment marquant pour toute la France. La Prise de Bastille, c’est le premier pas vers la justice; il reste encore un voyage long à parcourir, pourtant, je suis certaine qu’on trouvera le succès.


Vive la liberté, l’égalité et la fraternité!

Saturday, April 25, 2009

L'ancien régime: la vie en noir

« Si je n'étais pas roi je me mettrais en colère. »

Louis XIV, 1688.

Louis XIV, le roi de la France est un idiot. La citation en haut, montre son immaturité vers son rôle comme le dirigeant du pays. C’est une citation qui pouvait décrire sa façon de diriger et ses idéals pour la France Son impact sur la société française a fait que les riches deviennent plus riches, et les pauvres deviennent plus pauvres. C’est une distorsion qui ne fonctionne pas dans la société, et c’est nuisible pour l’économie. De plus, l’injustice est transparente, et l’état du pays est un échec, grâce à Louis XIV. La justice n’est pas visible, et le roi continuait d’ajouter des fardeaux aux pauvres.


L’économie de la France améliore, mais ce progrès ne produit pas une meilleure vie pour le peuple. À ce moment, la population de la France continuait d’augmenter, de 19 millions au 25 millions, sans une croissance concomitant dans la production de la nourriture. C’est la logique qu’un paysan soit obligé de nourrir sa grande famille, mais il est aussi obligé de payer une somme démesurée qui vient de son revenu petit. C’est le roi qui n’arrêtait pas à imposer les impôts sur le peuple, et avec chaque jour, les revenues d’un paysan diminuaient. Les fermiers à Paris consument plus de 80% de ce qu’ils poussaient, et ce n’est pas rare que les paysans ont toujours faims. À ce taux, sous le régime de Louis XIV, la vie des classes différentes dans la société n’a pas changé. L’histoire du Moyen Âge continuait de se répéter, car les situations des paysans et presque parallèles.

Le tableau ci-dessus montre l’inégalité de classes sociales. Regardez le grand déséquilibre et le pourcentage de gens qui dirigent le pays. Ce sont les personnes qui ne se sont jamais inquiétés s’il y a assez de nourriture pour leur famille. Ce pourcentage se compose du peuple qui abime le pays. Par contre, l’autre pourcentage du pays, qui est 98%, se compose des peuples qui devaient travailler jour et nuit pour assurer qu’il y a au moins une petite quantité de nourriture chez eux. Ce pourcentage devait payer des impôts injustes, comme la dime, pendant que les nobles ne doivent pas payer un seul sous.

Ces peuples, chers lecteurs, sont nous. Et non seulement que c’est nous qui devrons soufrer, mais c’est nous qui devrons travailler avec un petit salaire et une famille à nourrir. Il y a un grand nombre de taxes qu’on devait payer, et ces taxes varient au « gabelle » et la « taille ». La plupart de ces taxes sont payées par nous, le troisième ordre, et les percepteurs essayaient de collecter de l’argent des paysans à chaque fois possible. Donc, pour assurer les nécessites de la vie, comme la nourriture, les paysans sont forcés de travailler des longues heures.

La chasse est réservée pour les nobles, et les paysans sont forcés de soufrer sous le fardeau de cette loi. Cette règle est la racine d’un très grand problème pour leurs nourritures, car souvent, les lapins détruisaient leurs jardins, en mangeant les végétaux et les fruits, mais les paysans ne pouvaient faire rien. Ces lapins devraient être saufs, pour que les nobles, qui ont des fermes plein d’animaux, puissent les chasser. Ces obligations, et des autres lois sont complètements absurdes et inutiles pour une société qui a dépassé le Moyen Âge.

Les questions sont simples : pourquoi ça devrait être ceux qui travaillent le plus fort qui souffrent le plus fort? D’où viennent cette injustice et cette inégalité? L’existence de ces réponses est claire que c’est le royaume de Louis XIV qui contrôle la façon dont on souffre.

Des observations sur les champs- une citation qui depicte les adversités des paysans:


« L’on voit certains animaux farouches, des mâles et des femelles, répandus par la campagne, noirs, livides et tout brûlés du soleil, attachés à la terre qu’ils fouillent et qu’ils remuent… quand ils se lèvent sur leurs pieds, ils montrent une face humaine ; et en effet ils sont des hommes, ils se retirent la nuit dans des tanières, où ils vivent de pain noir, d’eau et de racines. »
La Bruyère, XVIIe siècle.

Malheureusement, l’injustice qu’on souffre ne pouvait pas être évitée. Cette injustice vient de toutes les directions. Il affectait nos souffrances, nos horaires et nos familles; cette injustice est notre vie. C’est la seule vie qu’on connait, et je crois que c’est une vie qu’on est désespéré d’éliminer. Il y a de l’espoir pour l’avenir, mais cette meilleure vie est seulement à portée si on travaillait ensemble de révolter contre le gouvernement.

Honnêtement, c’est le temps pour changer la société, et changer l’histoire. C'est le temps pour un changement des lois et du gouvernement. L'injustice, ça vient avec une vengeance, pour ceux qui la méritaient. On a besoin d’une révolution; on a besoin d’une guerre.


Vive la liberté, l’égalité et la fraternité!